Inclusion scolaire

thumb 207Source : UNESCO

Les messages-clés:

Identité, origine et aptitudes sont déterminants pour les possibilités d’éducation.

Dans tous les pays, à l’exception des pays à revenu élevé d’Europe et d’Amérique du Nord, pour 100 jeunes parmi les plus riches qui achèvent le deuxième cycle de l’enseignement secondaire, ils ne sont que 18 parmi les jeunes les plus pauvres à y parvenir. Dans 20 pays au moins, pour la plupart situés en Afrique subsaharienne, pratiquement aucune jeune femme pauvre de milieu rural ne mène ses études secondaires à leur terme.

Les mécanismes de discrimination, de stéréotypes et de stigmatisation sont identiques pour tous les apprenants exposés à un risque d’exclusion.

Alors que 68 % des pays disposent d’une définition de l’éducation inclusive, 57 % des pays seulement y mentionnent les multiples groupes marginalisés.

En dépit des progrès, il n’existe encore aucune collecte, communication ou utilisation de données sur les personnes laisséespour-compte dans de nombreux pays.

Depuis 2015, il n’y a eu aucune enquête auprès des ménages disponible publiquement permettant de fournir des données désagrégées sur des indicateurs clés de l’éducation dans 41 % des pays, soit 13 % de la population mondiale ; la zone où la couverture est la plus faible est l’Afrique du Nord et l’Asie de l’Ouest. Les données récentes provenant de 14 pays utilisant la série restreinte de questions sur le handicap du Groupe de Washington indiquent que les enfants handicapés représentent 15 % de la population non scolarisée.

thumb 194Source : Positivr

Spécialiste de la question, Olivier Revol rappelle l'intelligence des enfants porteurs de troubles dys et invite les enseignants à adapter leurs méthodes.

Les enfants porteurs de troubles dys (dyslexie, dyspraxie, dysphasie ou autre… ) ne sont pas moins intelligents que les autres. Bien, au contraire. Pourtant, l’école peut être pour eux un lieu de souffrance. Comment expliquer ça et, surtout, comment y remédier ? Pour Olivier Revol, spécialiste de la question, il est urgent que les enseignants apprennent à mettre en place des stratégies qui valorisent chaque élève. Une prise de parole passionnante et pleine d’optimisme.

Olivier Revol est le directeur du Centre des troubles des apprentissages à l’hôpital neurologique de Lyon. Il s’est confié dans une vidéo publiée par La Haute école pédagogique du canton de Vaud (HEP Vaud) et, pour lui, aucun doute :

« Les enfants qui sont porteurs de troubles dys sont d’abord des enfants qui sont intelligents. »

Le tout est donc d’adapter les méthodes scolaires à leurs particularités. Comment ? Olivier Revol donne des exemples dans cette vidéo

« Pour chaque cas, on peut trouver une petite stratégie qui va être valorisante et qui va montrer à l’enfant qu’on a vu ses progrès. »

Article du site Positvr

thumb 137Sources : Le conjugueur-Blog et Université Toulouse III

Qu’est-ce que l’écriture inclusive ?

L’écriture inclusive est née de la volonté de faire changer les mentalités sur l’égalité homme/femme par le langage.

En français, la règle grammaticale est que le masculin l’emporte lorsqu’il y a des hommes et des femmes dans un groupe. C’est précisément ce point que l’écriture inclusive souhaite revisiter pour mettre le féminin à égalité avec le masculin.

thumb 12Elaborée au Togo, cette Boîte à outils pour la formation des enseignants en éducation inclusive est destinée aux formateurs et encadreurs qui forment ou travaillent avec des formateurs et des enseignants, dans des institutions de formation, des écoles, des classes, des ONG, etc.

ils peuvent l’utiliser pour la formation initiale ou continue des enseignants, des inspecteurs de l’Éducation, des conseillers pédagogiques, des professeurs des Écoles de formation des Maîtres, des directeurs d'école et autres spécialistes et acteurs de éducation.

Des enseignants travaillant seuls ou en équipes dans leur école peuvent également l’utiliser.

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